Albane de Saint-Rémy laisse venir des figures qui la traversent, des femmes, des anges, des bêtes et des sources, et les recueille sur la toile avant qu'elles ne s'effacent. Chaque œuvre semble une page arrachée à une même fable, douce et secrète, qu'elle-même découvre en peignant. De l'ombre qu'elle travaille longuement monte une lumière, celle d'un regard, d'une émotion, d'une vie.
